Cicatrice

Cicatrice
Douleur, c'est un euphémisme comparé à ce que je rescent, à ce poignard enfoncé jusqu'a la garde dans la chose qui me sert de coeur et qui n'est finalement plus qu'un vide, vide que je rescent jusqu'au plus profond de mon âme. Je hais cette douleur constament en moi et qui s'intensifie chaque fois un peu plus lorsque quelque chose me fait penser à notre histoire qui n'a jamais existé, cette histoire de coeur brisé, rafistolé à gros coup de sparadrap. Enfin pour lui, moi je suis seule, toujours.
Lui il l'aime, il est heureux, malgrés tout ce qu'elle lui a fait, il lui a pardonné, sans voir mon coeur brisé en les regardant s'embrasser. Mais par amour pour lui je me tais, je ne lui ai jamais rien dit, tant qu'il sera heureux je ne créerais pas de doute en lui, je ne lui dirai pas tout l'amour que j'epprouve pour lui et qui me ronge jusqu'aux os.
Alors, parce que je l'aime, je me contente de son sourire lorsqu'il la voit.
Par
ce que je l'aime, je préfère qu'il soit heureux sans moi que malheureux avec moi...
P
arce que je l'aime, je pleur chaque soir de mon manque de lui.
Par
ce que je l'aime, une fine cicatrice cent fois réouverte orne mon poignet sans jamais guérir, à l'image de mon coeur...
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# Posté le jeudi 17 septembre 2009 14:13

Esclave de ton regard

Esclave de ton regard
Esclave de ce regard qui me captive
S
aveur amer de l'interdit
Co
mme un vanpire ta beau est désormais éternel
L
umineux et heureux, tu semble m'observer en silence
Al
ors que ta bouche me captive, me tente
Vil ruse que tu utilise pour me faire taire
E
n capturant mesvres des tiennes si douce et maintenant si froide

Désormais les battements de ton cœurs ralentissent
Et mes mains continue d'entourer ton cou

Tu n'aurais pas du faire me trompé
O
ù et avec qui étais tu ?
Nu
l n'a su me le dire

Regarde moi, affronte la peine visible dans mes yeux
E
t sache que tu en ait la cause
Gi
sant désormais à mes pieds, j'observe ton corps figer dans la mort
Al
ors, je me réveille et pleur
Réalisant que je pourrai plus être esclave
De tes yeux désormais clos, pour l'éternité

# Posté le jeudi 19 février 2009 13:17

Douleur

Douleurs
La douleur. Je croyais savoir ce que cela signifiait, je croyais que c'était les coups toujours plus forts que mon père me donné jour après jour. Mais ce n'est pas ça la douleur. La douleur c'est de savoir que tu vas mourir dans peu de temps et que je ne peux rien y changer. De savoir que je ne te verrai plus en me levant le matin. De savoir que quand je regarderai notre fille je verrai dans ses yeux le "je t'aime" que tu ne peut plus me dire.

# Posté le mercredi 19 novembre 2008 11:05

Modifié le mercredi 19 novembre 2008 11:37

Tu sais

Tu sais

Tu sais

T
u sais, j'aurai voulu dire le contraire mais je ne peux pas, ce que je ressent est trop fort, trop insistant pour passer outre et t'ignorer. Au fond, même si j'avais pu je ne l'aurai pas fait, je ne me complaisait que trop dans ce bain de sentiments legers, doux et finalement reconfortants à leur manière.

Tu sa
is, je suis faible, je marche la tête haute mais au fond de moi je pleure, je crie victime du regard des autres, regard qui juge, qui jauge et finalement qui accepte ou dénigre. Le tien en fait parti et c'est celui qui m'importe le plus, qui pèse sur mon ame et me blesse.

Tu sais
, je n'en ai pas parlé à mes amis de tout ces sentiments qui m'envahisse jour aprés jour.
Ils
ne comprendraient pas, je ne me comprend pas moi même. Moi qui étais la voix de la sagesse pour tous, aujourd'hui je fais des choses qui ne me ressemble pas par amour.

Tu sais,
à l'heure ou je t'écris, tout le monde dors, je t'imagine emmêlé dans tes draps, tes beaux cheveux blonds étalés sur ton oreiller une mèche barrant ton frond. J'imagine que tu n'es pas seul, tu n'es jamais seul, une de tes poupées décoloré doit rêvé à tes cotés, tandis que moi je rêve de toi.

Tu sais
, de là où je t'écris, j'ai l'impression de dominer le monde. Je suis si haut que je peux imaginer toucher les étoiles du bout des doigts. Mes pieds se balancent au dessus du vide et je regarde le sol qui m'attire indeniablement vers la mort, ma delivrance.

T
u sais, dés le premier regard j'ai su que tu allais jouer un rôle important dans ma vie. Tu étais droit, fier et le regard que tu m'as lancé n'était pas encrore remplit de degoût et de haine comme maintenant, il était curieux, doux et captivant. C'est à partir de là que je t'ai aimé.

Tu sai
s, j'ai toujours étais heureuse, des parents aimants, des amis attentifs, et des bons résultats scolaires. Mais à l'instant où j'ai croisé ton regard, un gouffre s'est formé dans mon coeur, je n'avais jamais ressentit ça auparavant. Ce gouffre, ni mes parents, ni mes amis, ni mes études ne pouvais le combler. Personne, sauf toi.

Tu
sais, je suis sûre que tu ne répondras pas à cette lettre, cette complainte qui vient du plus profond de mon coeur pour toi. Je le sais, et j'ai mal, J'aai mal de toi, de moi, de ce nous qui ne sera jamais, faute de tout ce qui sépare et que voudras jamais affronter, pour ça je te hais.

Tu
sais, je vais enfin te le dire sans me defiler et tu pourras te moquer de moi et me tuer à petit feu comme tous les jours depuis 6 ans. Tu m'obsède, me hante, me fascine et je te veux à moi, pour moi, je veux que tu m'aime, que tu me désir. Je veux être a toi, je veux être toi.

T
u sais, Je t'aime.

# Posté le mercredi 19 novembre 2008 10:53